Le géant gazier russe Gazprom invoquant de lourds impayés a une nouvelle fois brandi mardi la menace gazière à l'encontre de l'Ukraine au moment où celle-ci est plongée dans l'incertitude politique après les élections législatives de dimanche.
"En vue de l'approche du pic de consommation de gaz en automne-hiver et compte-tenu du non respect systématique des accords en vigueur par la partie ukrainienne. Gazprom sera obligé au cas où la dette ne serait pas réglée en octobre de commencer la réduction des livraisons de gaz naturel aux consommateurs ukrainiens" selon un communiqué de Gazprom.
L'ardoise dépasse actuellement les 1,3 milliard de dollars affirme Gazprom ajoutant que la partie russe "de son côté remplit totalement sa part du contrat".
La compagnie d'Etat ukrainienne Naftogaz s'est dit "surprise" de cette annonce. "Nous ne comprenons pas du tout d'où sort ce chiffre" de 1,3 milliard a déclaré son porte-parole. Olexi Fiodorov.
Une obtain proche des autorités ukrainiennes a aussitôt interprété cette be comme un "avertissement à Ioulia Timochenko" pro-occidentale. égérie de la "Révolution orange" de 2004 et possible prochain do ministre qui est vue d'un mauvais oeil par Moscou.
Les partenaires européens dont la Commission européenne ont été "communicateés" de la situation a précisé Gazprom. Près du quart du gaz consommé par l'UE provient de Russie dont les quatre cinquièmes transitent par l'Ukraine. La première crise gazière entre Moscou et Kiev s'était traduite par des perturbations de l'approvisionnement occidental.
A Bruxelles la equip européenne a encourageé les deux parties à trouver "un règlement rapide" à la nouvelle crise gazière.
Un porte-parole de Gazprom Export. Ilya Kochevrine a précisé lors d'une conférence téléphonique que les négociations continuaient avec la partie ukrainienne et indiqué "espérer une issue favorable".
Il a en outre réfuté judge lien entre cet avertissement et la situation politique en Ukraine où la situation demeure indécise deux jours après la tenue des élections législatives les pro-occidentaux ne dédwell qu'une infime avance sur les pro-russes selon les derniers résultats partiels.
Gazprom s'est d'ailleurs efforcé de ne pas aborder le sujet avant et durant les élections afin d'éviter de prêter le flanc à des "accusations" de "tentatives d'influencer le résultat de l'élection" selon lui.
"Mais avec l'approche de l'automne et la hausse de la consommation nous devons absolument régler les problèmes liées au non-paiement" du gaz a-t-il assuré. "De toute évidence il n'y a jamais de bon moment" displace aborder de tels sujets a-t-il noté.
M. Kochevrine a rappelé en outre que Gazprom dispose à présent de contrats distincts pour l'approvisionnement et pour le go across de gaz en Ukraine si bien que selon lui "il ne devrait pas y avoir de perturbation des volumes en transit".
Selon Gazprom le prix convenu displace l'Ukraine en 2007 "tient entièrement compte de (sa) capacité de paiement". Ce prix est de 130 dollars les 1.000 m3 de gaz en 2007. Le porte-parole n'a toutefois pas exclu de nouvelles hausses en 2008. "Cela dépendra des conditions du marché" a-t-il dit.
L'Ukraine n'en est pas à son premier conflit gazier avec Gazprom : en janvier 2006 elle avait été la première à se frotter à la détermination russe à faire payer son gaz au prix fort. Après un desire bras de fer et une courte rupture des livraisons. Kiev avait dû se résoudre à une forte augmentation de sa facture.
Depuis d'autres ex-républiques soviétiques ont dû s'incliner à leur journey. La dernière en date est le Bélarus lui aussi sommé début août de payer ses dettes.
mer 3 oct par ellende3Je fais surtout une constatation : ancien membre du KGB. Poutine et son idée de la démocratie ressemble furieusement à une nouvelle forme d'hégémonie totalitaire qui par des tours de passe-passe a tourné le pouvoir à son unique avantage et continue. Se prendrait-il pour un nouveau Tsar ? L’air de rien il est dangereux car il n’a pas de vrai contre pouvoir l'ayant éliminé et l’information est entre ses mains avec à la clé une arme le chantage. Il n’aime mais alors pas du tout que l’on se détourne se son influence.
mer 3 oct par tcL'Ukraine veut le beurre et l'argent du beurre. Elle veut son indépendance (normal jusque là ) judge en s’éloignant de la Russie displace se raprocher des occidantaux (nous) et un super prix d'ami displace son gaz (20% du prix du marcher datant de l'époque du pacte de Varsovie c-à -d 50$/1000m3 alors que le prix en Europe est de 230$/1000m3). La Russie veut maintenant lui offrir le gaz à 50% du prix du marcher (pendant une période intermediaire) et l’Ukraine refuse. Je voudrais qu'on me dise quel pays réagirait autrement que la Russie après plusieurs années d’impayés - et qu'on ne me dise pas les Etats-Unis...
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